Stress et anxiété : et si votre stress devenait un allié ? Hypnose ericksonienne au Bouscat, près de Bordeaux, pour ne plus subir votre stress mais en faire une force.
Il y a quelques années, je me suis effondré. Cœur qui s’emballe, souffle coupé, fourmillements dans le bras : j’étais persuadé de faire une crise cardiaque. C’était une crise d’angoisse. Ce jour-là, quelque chose a basculé.
J’aurais pu passer ma vie à combattre mon stress. J’ai fini par faire l’inverse : apprendre à le comprendre, puis à en faire un allié. Aujourd’hui, dans mon cabinet du Bouscat, c’est ce chemin que j’accompagne.
Le stress n’est pas votre ennemi
On m’a longtemps appris à voir le stress comme un adversaire, quelque chose à faire taire, à supprimer. Réfléchissez-y un instant. Le stress a traversé des millions d’années d’évolution. S’il n’était que nuisible, il aurait disparu depuis longtemps. S’il est toujours là, c’est qu’il sert à quelque chose.
Le stress fonctionne comme un curseur. Trop bas, il vous laisse sans élan. Trop haut, il vous submerge et vous paralyse. Bien dosé, il vous rend vif, présent, concentré, il vous propulse. La vraie question n’est donc pas de savoir comment m’en débarrasser, mais comment me servir de sa force.
Alors, pourquoi en souffre-t-on autant ?
Voici ce qui change tout quand on le comprend : votre cerveau ne cherche pas la vérité. Il raconte des histoires, et votre corps les prend au sérieux.
Un mail dont l’objet vous serre le ventre. Un « très bien. » un peu sec. Un silence que vous interprétez. Aucun danger réel, et pourtant le cœur s’accélère, les épaules se tendent. Le stress ne vient pas de la situation elle-même, mais de l’histoire que votre esprit se raconte à son sujet. Quand ces histoires tournent en boucle, l’alarme reste allumée en permanence. C’est souvent là que s’installent le stress chronique et l’anxiété, non pas dans les événements, mais dans une alarme devenue trop sensible.
Ce que l’hypnose change, pour votre stress
Mon travail n’est pas d’éteindre votre stress, ce serait vous priver d’une ressource. Il consiste à vous aider à l’apprivoiser : baisser le volume de l’alarme quand elle s’emballe pour rien, et reprendre la main sur les automatismes qui l’entretiennent. On ne réécrit pas votre histoire à votre place, on vous aide à la raconter autrement.
Vous vous demandez peut-être comment se déroule concrètement une séance, ou si l’on garde le contrôle ? J’ai réuni ces réponses sur la page dédiée à mon approche : Ma méthode, l’hypnose ericksonienne.
Repartir avec vos propres outils
J’y tiens particulièrement : une séance réussie, c’est aussi une séance qui vous rend un peu plus autonome. Je vous transmets des outils simples et concrets, une façon de respirer qui apaise le corps en quelques secondes, une manière de changer la voix qui tourne dans votre tête, une méthode pour refermer les boucles mentales qui vous tiennent éveillé la nuit. Des outils qui restent à vous, pour continuer seul, bien après la séance.
Qui je suis
Avant d’accompagner par l’hypnose, j’ai été jongleur, puis comédien, formé au Conservatoire. Le stress, je ne l’ai pas seulement étudié, je l’ai traversé, apprivoisé, et j’en ai même fait une conférence-spectacle, « Ton ami le stress ». C’est cette expérience, autant que ma formation à l’hypnose ericksonienne, que je mets à votre service, dans mon cabinet du Bouscat.
Prendre rendez-vous
Le premier pas est souvent le plus difficile. Si vous sentez que votre stress ou votre anxiété prennent trop de place, parlons-en. Cabinet au 41 Rue Buffon, 33110 Le Bouscat, du lundi au samedi. Si je suis en séance, laissez un message, je vous rappelle.
L’hypnose est un accompagnement de mieux-être pratiqué dans un cadre non médical. Elle ne se substitue pas à un suivi médical ou psychologique.